15.05.2008

"Quinze", le journal de Lamour

1165738348.jpgAujourd'hui est paru le n° 4 du journal "Quinze" de Jean-François LAMOUR, député de la 13ème circonscription (15ème arrondissement de Paris). Outre que l'on peut y lire les nouvelles de l'action de notre député et un extrait de son intervention au conseil de Paris du 21 avril dernier dont je parle dans une précédente note, il s'y trouve aussi, en page 8, un "Zoom sur les Périchaux" dont je suis l'auteur (il est signé de mon nom d'auteur : Sash !)

 

Je remercie d'ailleurs vivement Jean-François LAMOUR qui m'a accordé sa confiance et une totale liberté quant au contenu de ce texte. J'espère que ce début sera le tremplin vers d'autres possibilités d'engagement qui me tiennent à coeur, mêlant mémoires, histoires et écriture !

Quelque chose me dit que c'est possible ! à suivre...

 

Si vous ne l'avez pas dans votre boite aux lettres, pas de panique, le dernier numéro sera téléchargeable à partir du site de Jean-François LAMOUR prochainement. 

07.05.2008

Les bonnes idées d'un ministre visionnaire

sur le figaro.fr flash actu, nous pouvons lire :

1479819869.2.jpg

 

"Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a évoqué aujourd'hui à Lille l'idée d'un projet Erasmus pour les professeurs volontaires, à l'avant-veille de la Journée de l'Europe.

Interrogé lors d'un débat au forum "Les rendez-vous des Européens", le ministre a déclaré que pour "nos jeunes" la Communauté européenne "va de soi". "Peut-être faudrait-il que nous fassions un effort plus grand, en revanche, pour nos enseignants", a-t-il ajouté. Par exemple, il faudrait que l'on fasse (...) un Erasmus des professeurs (...), s'ils le veulent, bien sûr", a-t-il dit, en faisant allusion au programme qui permet aux étudiants d'effectuer une partie de leurs études dans un autre pays de l'Union européenne.

"Cela leur redonnerait peut-être de l'intérêt parfois dans leur métier, changer un peu de cadre, aller enseigner ailleurs ou échanger avec d'autres professeurs, voyager, faire valider cette démarche volontaire", a-t-il estimé. "Peut-être que nous avons plus besoin de changer l'esprit des adultes que des jeunes, je crois, (...) pour les faire adhérer à l'Europe", a dit Xavier Darcos."(Source : AFP)

On ne peut pas mieux dire car s'il ne tenait qu'à moi, j'aurais malheureusement ajouté mon point de vue peu flatteur sur le "mammouth enseignants" qui préfère mourir que bouger dans un monde où tout évolue à grande vitesse.

Que les réformes de l'éducation soient aussi contestées est un manque de vision et d'ouverture. Dans quel monde vivent les enseignants ? J'ai entendu dire que ces personnes-là n'avaient quitter les bancs de l'élève que pour s'avancer vers celui du prof. Ils n'ont jamais quitté l'école. Ils ne savent rien du monde du travail dans toute sa réalité. Je me dis parfois qu'ils auraient bien besoin d'expérimenter le quotidien d'un salarié du privé ou même un fonctionnaire autre q'un enseignant. Ils n'auraient plus les mêmes combats... sauf à ce qu'ils soient purement politiquement intellectuels !

 

Jean-François Lamour au Conseil de Paris

1960879138.jpgJean-François LAMOUR prend la parole au Conseil de Paris du 21 avril 2008 et apostrophe le maire de la capitale sur la question du logement. l'intégralité de l'intervention ici .

Une autre intervention, quoi que brève, se mêle à la réprobation de nombreux groupes, concernant notamment le dalaï-lama : en effet, Mr Delanoë, maire de Paris s'est empressé de faire de l'homme honorable le "citoyen d'honneur" de la ville, choisissant de fait de brouiller la démarche diplomatique du Président de la République auprès de la Chine suite aux débordements négatifs du trajet de la flamme olympique à Paris.

Une volonté non déguisée de créer la confusion. Une belle preuve de la vision très étroite du Maire de Paris, aux ambitions nationales -le bruit court depuis longtemps- qui commence par créer la cacophonie dans l'espoir d'être seul entendu. Sauf erreur, dans la cacophonie, on n'entend plus personne !

06.05.2008

Ma famille d'ex sans-papiers

Dimanche dernier, j'ai appris une nouvelle bouleversante, de celle que l'on attend chaque jour dès l'instant que "l'on sait" mais que l'on ne peut partager avec personne tant qu'elle n'est pas effective.

Dimanche dernier, une femme de mes amies, ma soeur spirituelle, nous a annoncé, qu'enfin, après 15 ans de tribulations dont une bonne partie en France, elle, son mari et leurs enfants peuvent rendre grâce à Dieu car enfin, enfin ! après de nombreuses souffrances que je ressentais profondément, après d'affreux doutes, des larmes et de la détresse dont j'ai été témoin mais aussi tant de bonté, d'humilité, et1638064.2.jpg souvent, masquant la tristesse, le sourire pour de petites choses, de petits miracles, le courage d'espérer et de continuer... après tellement d'années, mes amis ont enfin obtenu DES PAPIERS !

Il ne s'est pas écoulé un jour sans que toute l'actualité me rappelle leur situation, pas une semaine où j'ai craint de ne plus les retrouver car ils auraient été expulsés, et pourtant pas un instant, lorsque l'heure de voter Sarkozy est arrivée, je n'ai craint que cela ne les empêche d'avoir leurs papiers. J'étais convaincue, au plus profond de moi que c'était même sous cette mandature qu'ils verraient la fin de leur calvaire. En tout cas, c'était ce que je souhaitais de tout coeur, même si mes convictions faiblissaient parfois.

Ces amis ont été régularisés totalement en marge des dernières grèves, comme dit mon amie "on a rencontré les gens qu'il fallait au bon moment, on a été aidé". Leur dossier était à l'étude depuis des années, des années où ils payaient (plutôt bien !) l'avocat qui défendait leur dossier !

C'est lorsqu'elle a pu enfin se laisser à parler que j'ai compris par quoi ils étaient passés, les possibilités -plus ou moins illégales- qu'elle n'a pas expliquées mais que visiblement elle avait rencontrées, toutes les pressions sur son couple, sur sa vie, en plus de la peur, la tentation... mais, comme elle dit et je le crois, la foi les a aidé à tenir et à attendre patiemment une issue légale.

 Ils sont africains et si terriblement admirables, le coeur sur la main, si français et en même temps avec cette touche d'exotisme, d'Histoire1900840762.jpg que j'adore. Je ne leur arrive pas à la cheville...

 

(j'ai cherché sur le Net une photo qui pourrait être représentive de mes amis mais il n'en n'existe pas. Toutes sont dans les excès, toutes n'ont qu'une seule représentation de l'immigration, aucune ne semble exister représentant une famille d'origine africaine intégrée en France) 

03.05.2008

Philippe Goujon, regard sur Londres

Dépêche sur le figaro.fr :

Goujon (UMP) salue Boris Johnson

Philippe Goujon, député et maire UMP du XVe arrondissement de Paris, a adressé  ses "plus vives félicitations" au conservateur Boris Johnson, élu maire de Londres, qui a ainsi montré qu'avec "un projet de rupture" il est possible de "battre un maire bien implanté".
Dans une lettre à M. Johnson, qui a battu le travailliste Ken Livingstone à l'issue des élections locales, M. Goujon "a "salué la performance du parti conservateur, qui a réussi, après huit années de gestion travailliste, à faire basculer la capitale britannique".

Se réjouissant qu'"un parti allié ait remporté la victoire à Londres", M. Goujon a affirmé: "il est ainsi avéré qu'on peut battre un maire bien implanté et qui semblait populaire à condition d'avoir un projet de rupture".

Source: AFP

La réforme de Xavier Darcos

1709071000.jpgIL est temps que j’intervienne sur la question de l’apprentissage scolaire. De la génération des quadras, je pense faire partie de la dernière génération d’élèves qui a bénéficié des méthodes « traditionnelles » d’apprentissage. Du français et de la grammaire avec, je me souviens, de la conjugaison récitée comme une poésie « e-es-e-ons-ez-ent ; is-is-it-ons-ez-ent » une petite chose que ma propre fille n’a jamais appris de cette façon si simple au point que cette base –même en khagne- lui fait défaut puisqu’elle confond parfois encore la terminaison de la première personne du singulier avec la troisième !
Inutile de dire le choc que je subis lorsque je trouve dans ses copies de Prépa du « is » à la 3ème personne ou du « it » à la première, faute qui me paraît inconcevable ! Oh ! bien sûr, il s’agit souvent d’un défaut d’attention (qui n’en a pas ?) et pourtant, il me semble que de la façon dont j’apprenais, l'assimilation était si mécanique, répétitive qu’il est impossible ensuite de se tromper même par inattention.
 
Aujourd’hui, je vois ma dernière fille au CM2, dont le programme est si… « particulier » : l’apprentissage se veut si ludique qu’à la fin on ne sait plus ce qu’on devait apprendre !
 
Je découvre cette année, que les petites « astuces » dont je bénéficiais « de mon temps » dès le CE1 ou le CE2 pour faciliter l’acquisition n’existent pas pour elle où sont expliquées après un ou deux ans de pratique « aveugle » et donc au résultat positif au gré du hasard !
 
Je trouve qu’il y a un temps fou perdu parce qu’un jour, quelqu’un a pondu que nos enfants ne devaient plus apprendre avec des « astuces » mais « deviner tout seul le pourquoi du comment » ! Probablement quelqu’un qui n’a pas réussi avec la méthode traditionnelle et qui avait des comptes à régler !
Or, qui ne sait qu’en français, la logique et la règle sont sans cesse opposée à l’exception qui elle, repose sur un passé que l’on ne connaît pas.
 
Exiger d’un enfant du primaire qu’il raisonne et analyse avec le cerveau fini d’un adulte est une aberration qui conduit à la démotivation, au sentiment d’incapacité.
 
Non, l’école est selon moi, l’endroit où l’on explique et où l’on donne les bases REELLEMENT et CONCRETEMENT dès que l’on doit assimiler une1074050349.jpg nouvelle connaissance. L’exercice des subtilités me semble entrer en ligne de compte que bien plus tard, lorsque la capacité de réflexion est plus développée.
Ma fille aînée, en khâgne donc, me dit au regard de son parcours d’élève, que même au collège, un enfant moyen ne raisonne pas et est peu enclin à disserter sur les subtilités du langage ou des œuvres à étudier. Tout s’éclaire, selon elle, à partir de la seconde.

Il faut en effet noter que le temps du collège et aussi le temps où l’enfant voit son corps se modifier, où son attention est davantage tourné vers ce qu’il devient physiquement et émotionnellement que vers son potentiel intellectuel. Cela vient ensuite, au lycée, lorsque l’étape de « mutation » est opérée et que l’individu a trouvé enfin une forme d’équilibre entre son corps, ses émotions et son mental.

De fait, le collège aussi est un lieu d’apprentissage qui mériterait d’être adapté à cette situation instable que traverse l’enfant. Il est encore en phase d’apprentissage de base mais en même temps, il croit en avoir fini et être devenu un adulte et capable de penser comme un adulte. Ce qui est faux, le temps le lui prouve... après bien des conflits avec l'autorité.

Bref, pour dire que je ne comprends pas le tollé qui s’élève contre un retour aux fondamentaux (et surtout à la méthode traditionnelle)  si ce n’est par le fait que les enseignants qui exercent aujourd’hui n’ont pas appris à partir de cette méthode, qu’ils ne connaissent pas le « vocabulaire grammatical » qui était le nôtre et que donc, ils appréhendent (ce que je comprends) le retour d’une méthode d’apprentissage qu’ils devront eux-mêmes acquérir pour la dispenser aux élèves.
D’où, cette grogne des professeurs, sur des motifs plus ou moins brumeux, qui ne cache que leur refus de revenir à un travail d’apprentissage.

Il est irresponsable et égoïste de conduire des élèves dans la rue alors que l’éducation nationale montre depuis longtemps que ses programmes ne sont plus en adéquation avec le monde du travail qui attend les élèves à la fin de leurs études. Encourager le statu quo, c’est conduire nos enfants tout droit au chômage, la désillusion et la pauvreté.
 
Je pense à mes enfants lorsque je souhaite la réforme décidée par Xavier Darcos. Je ne pense qu’à eux et à leur avenir.

16.04.2008

Le conseil d'arrondissement en vidéo

Pour retrouver ce qui s'est dit lors du conseil d'arrondissement du 14 avril dernier, Simon Chancerel a filmé, réalisé et découpé le Conseil en 5 vidéos reprenant les 5 grands thèmes du Conseil. Ces vidéos que vous pourrez retrouver sur le site de la Mairie du 15ème prochainement, sont d'ores et déjà accessibles sur le blog de Simon.

Ci-dessous, deux liens menant à un extrait vidéo, liens "piochés" sur le blog de Simon et relatant notamment les faits que je retranscris avec ma vision toute subjective dans la précédente note.

L'intégralité du Conseil d'Arrondissement se trouve pour l'instant chez lui, une personne décidément de choix et de qualité pour l'arrondissement.

 5. DLH 2008-035 - Autorisation donnée à M. le Maire de Paris de conclure avec l’OPAC de Paris un bail emphytéotique portant location de l’immeuble communal situé 30 rue de Cronstadt à Paris (15e)

 

8. Question au Maire de Paris relative à la fermeture du garage situé 218 rue de la Croix Nivert

 

En regardant ces vidéos, je ne peux m'empêcher d'être touchée par la confusion ou l'émotion du Maire, devant les inévitables petits détails perturbateurs d'une première intervention dans cette fonction et tous les évidents ajustements qui seront opérés au fil du temps, qu'ils soient matériel ou autre.  N'empêche, je trouve rassurant les gens qui éprouvent les mêmes émotions que tout le monde lors d'une même situation et que l'on peut discerner, même si elles se veulent bien contrôlées.

15.04.2008

Premier Conseil d'Arrondissement

1076960593.jpgHier soir s’est déroulé le premier conseil d’arrondissement de la mandature « Philippe Goujon ». Bien évidemment, je ne pouvais manquer cet « évènement » ne serait-ce qu’au vu des liens que j’ai pu créer, durant la campagne, avec quelques-uns des élus ou d’anciens élus et autre président d’association très impliqués pour le 15ème ! Et puis aussi parce que je me suis engagée à représenter le Maire dans un Conseil d’Ecole et que je me sens le devoir d’être au fait de ce que tout un chacun est en mesure de savoir sur la politique locale (les conseils d’arrondissement sont ouverts au public).

C’est donc en quittant mon travail que je me suis rendue directement à la mairie du 15ème pour 18 h. J’y ai tout de suite reconnu Jean-Yves Pinet, apparemment affairé à l’installation de son matériel, près de la porte ouvrant sur les places des élus. Il faut dire que s’il est un groupe de personnes motivées et mobilisées pour servir les habitants du 15ème, Jean-Yves en fait partie intégrante. Et je suis bien placée pour le dire. Tout en le saluant, mon regard s'arrête sur le député Jean-François Lamour, en grande discussion avec ses collègues du Conseil et qui se rapproche de l’ouverture pour répondre à une sollicitation. Au passage, il me salue, me parle en bien de mon article à paraître prochainement, attention et compliment qui me vont droit au coeur (mais qui ne sait après l'avoir rencontré que Mr Lamour est le champion de l'écoute et de l'attention ?).

Toutefois, malgré cette relative proximité et bien que désireuse de participer à la vie politique de notre arrondissement, je n’oublie pas que je reste une habitante comme une autre et je rejoins, de ce fait, rapidement la partie de la salle réservée aux citoyens venus s’informer des délibérations et autres vœux. Il faut rejoindre une autre porte à double battants, un peu plus loin dans le couloir de droite. La salle se remplit tandis que je m’installe au premier rang.

Bien sûr, je ne vais pas relater le déroulement du conseil d’autant qu’il sera disponible en vidéo sur le site de la mairie. Je vais plutôt apporter un éclairage subjectif, celui de mes impressions.

Les premières différences avec les deux conseils auxquels j’ai assistés durant la fin du précédent mandat résidaient dans l’absence des documents à la disposition du public pour qu’il puisse suivre le débat (j’ai du sortir mon carnet de notes) et dans le nombre de citoyens venus assister au Conseil : une salle comble avec des personnes debout dans les allées alors que je n’avais observé dans la dernière mandature une poignée de personnes dans les rangs des deux tendances politiques. Je précise qu’il est de coutume que les gens de Droite s’assoient dans les rangées de chaises installées au plus près de la porte. Les rangs au fond de la salle, séparés par une allée, sont généralement réservés au public de l’opposition (chez nous, la Gauche ).

Puis Philippe Goujon a ouvert la séance, et très vite, j’ai reconnu l’homme pressé que je soupçonnais déjà : pressé de bien faire (perfectionniste), pressé d’agir, d’avancer, de créer, de réformer mais aussi de se conformer aux règles (règlement du déroulement d’un Conseil étudié et scrupuleusement respecté). Les documents de l’ordre du jour sont distribués à la demande du Maire qui constate (et je le sens contrarié) qu’ils n’ont pas été déposés sur chaque table avant la session, comme ils l’auraient visiblement dû.

Le Conseil a été relativement court mais suffisamment long pour mesurer la teneur de l’ambiance et des difficultés qui s’annoncent, notamment du côté de l’opposition à l’échelle de la ville de Paris. A l’échelle de Delanoë. En effet, déjà, le Maire de Paris a financé un immeuble du 15ème pour en faire un immeuble de logements sociaux de 18 appartements. On appelle ça du logement social « de fait », car les habitants y demeurant entrent déjà dans les critères.

Ce que l’on découvre c’est d’une part que Claire de Clermont-Tonnerre, rapporteur du dossier, n’a pu disposer d’informations claires de la part de la ville de Paris et qu’elle émet quelques réserves sur des points aussi obscurs que pertinents à éclairer (écouter la vidéo pour les précisions). C’est par la bouche d’un jeune élu de Gauche que l’on apprendra que la société installée dans le hangar du terrain de cet immeuble et comptant une vingtaine d’ouvriers sera appelée à disparaître pour que ledit hangar devienne –un jour- quelques 5 ou 6 logements sociaux supplémentaires.

D’autre part, outre le fait que l’on apprend le peu de coopération de la ville de Paris en direction de l’arrondissement, on est informé que le bail d'une entreprise est menacée, que cet immeuble aux logements occupés n’en procurera donc pas de nouveaux, que Claire de Clermont-Tonnerre est de bonne foi et que Anne Hidalgo –qui rappelle que si l’on se présente dans les services concernés, on obtient les informations- est forcément de bonne foi aussi. Reste qu’en toute logique, quel serait l’intérêt de Mme de Clermont-Tonnerre de ne pas défendre son point de vue avec des éléments qui, une fois connus, montrent qu’ils servaient plutôt bien sa propre cause ?

Mais chacun se fera son opinion, la mienne est faite.

En tant qu’habitante lambda, la réflexion première des points débattus est vite faite : la mairie de Paris a un projet très personnel à imposer pour le 15ème arrondissement et bien loin de celui que souhaite notre Maire (et pour lequel nous avons voté en majorité). Pour moi, la politique de Gauche, c'est : on « ghettoïse » en vitesse, on enlève les entreprises (on entendra plus tard que de même, un garage de 600 places de stationnement devrait disparaitre rue Croix Nivert et la Mairie de Paris n’est pas claire quant à ce qui le remplacera), on installe de plus en plus de gens pauvres, on élimine donc la mixité sociale pour privilégier une sorte de « parcages » de familles ou de personnes au même profil, et je pousserais bien le raisonnement en disant que de fait, on leur retire les box ou parking parce qu’on le sait bien, les pauvres se déplacent en transports en commun et n’ont donc pas besoin de place pour voiture… sauf que le boulot, lui, n’étant plus dans le coin…

Bref, comme si cela n’était pas suffisant, voilà la Gauche qui expose ses vœux : une stelle et un changement de nom pour une place en hommage aux martyrs de guerre. A priori, personne n’a de raison de ne pas adhérer (d’ailleurs tous ont voté pour, rappelant que des demandes du même type formulées par la Droite était en attente de concrétisation depuis plus d’un an), ça ne « mange pas de pain » et le devoir de mémoire est probablement une bonne chose mais on peut tout de même s’interroger sur l’intérêt de l’opposition pour les vivants de l’arrondissement par rapport à ses morts et son souci pour les nombreuses difficultés que les vivants rencontrent chaque jour en attendant d’en voir l’issue.

Oui, hier soir, j’ai vu qu’être un maire d’arrondissement de Droite lorsque l’on est confronté à un maire de Paris de Gauche qui décide pour tout le monde, n’est pas chose facile. Et j’ai cru comprendre que l’opposition de l’arrondissement, composée de la 1ère adjointe du Maire de Paris, ne comptait pas rentrer ses griffes ou ravaler sa hargne d’avoir perdu l’arrondissement de si peu !

Monsieur le Maire, je vous soutiens de toutes mes forces dans ce combat non équitable mais dont vous pourrez sortir vainqueur si l’on se fie à la mobilisation, la compétence et la fidélité de votre équipe !

11.04.2008

Cafouillage à la Caisse des Ecoles

482420609.jpgCe matin, tandis que je déposais le chèque de règlement de la cantine de ma fille, je croise une maman parent d’élève déléguée qui m’interpelle tout de suite sur les grands dysfonctionnements (et là, je passe au conditionnel) que subirait notre école primaire (et apparemment uniquement la nôtre).

En effet, des parents seraient victimes de poursuites pour non-paiement de cantine alors que leur enfant ne mangerait pas dans l’établissement, d’autres ne recevraient jamais de factures pour leur enfant qui portant déjeune au self de l’école (et donc, ne règlent jamais rien).

 

La maman qui répond à ma curiosité m’explique qu’elle est allée sur place (à la Caisse des écoles de l’arrondissement) et qu’on lui aurait dit en résumé : il y a un gros cafouillage en ce moment.

Pour ma part, j’ai bien constaté une hausse du prix du repas de ma fille (7 centimes par repas) entre décembre 2007 et la première facture 2008, ce qui ne correspond pas au document que l’on nous remet, lors de l’inscription à la Caisse des écoles et qui nous garantit un tarif jusqu’au 31 décembre de l’année suivante (en l’occurrence 2008). J’en suis à penser qu’il s’agit d’une augmentation comme on augmente le tarif ratp ou snfc une ou deux fois l’an mais je compte m’informer à l’occasion d’un fait qui rend quelque peu « mensonger » le document remis à la rentrée scolaire.

 

Si l’on fait abstraction d’un directeur d’établissement scolaire assez nonchalant (pour faire simple) et qui semblerait avoir fait son travail correctement (et avoir corrigé toutes sortes d’erreurs au précédent trimestre, ce qu’il a dit devant moi à l’époque), je me demande dans quelle proportion, les manœuvres de « liquidation » par l’ancienne équipe municipale pourraient avoir un impact sur la situation confuse actuelle.

 

J’ai tendance à penser qu’il s’agit plutôt d’une mauvaise organisation dans la mesure où certains faits remonteraient à octobre ou novembre 2007, et j’imagine qu’il était un peu tôt pour tirer les conclusions d’une élection municipale à venir.

A suivre…

10.04.2008

Incendie criminel dans le 15ème

Extrait du figaro.fr : 

"Douze véhicules particuliers ont été "plus ou moins fortement" endommagés par les flammes ce matin à Paris (XVème) après un incendie volontaire, a rapporté la police.

Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la police urbaine de proximité (PUP), trois véhicules en stationnement ont été la proie des flammes rue Emmanuel Chauvière peu avant 07H00.

Le feu s'est ensuite propagé à neuf autres véhicules, selon la source, et serait d'origine criminelle, selon les premières constatations.
Les incendies criminels de voitures sont "rares" dans la capitale, selon la source policière."

Source : AFP